F1 2026 : Un calendrier démentiel ou juste ambitieux ?

F1 2026 : Un calendrier démentiel ou juste ambitieux ?

Bon, on va pas se mentir. 24 Grands Prix en une saison, c’est du jamais vu en F1. La FIA vient de dévoiler le calendrier 2026 et franchement, les équipes vont avoir du pain sur la planche.

Perso, je me demande comment ils vont tenir le rythme. On démarre mi-mars à Melbourne (comme d’hab) et on termine fin novembre à Abu Dhabi. Entre les deux ? Un marathon de courses qui va emmener le paddock aux quatre coins du monde. Japon, Chine, États-Unis deux fois (Miami et Las Vegas restent au programme), Brésil… Le truc fou c’est qu’ils ont réussi à caser tout ça sans trop de back-to-back impossibles.

Mais voilà.

F1 2026 : Un calendrier démentiel ou juste ambitieux ?
: Un calendrier

Ce qui m’interpelle dans ce calendrier, c’est pas tant le nombre de courses. C’est surtout comment ils ont organisé les déplacements. Genre tu passes de Shanghai à Imola, puis direction Miami avant de revenir en Europe. Les mécaniciens vont adorer (non). Après y’a une logique derrière tout ça, apparemment c’est pour optimiser les transports et réduire l’empreinte carbone. Mouais. J’attends de voir les chiffres réels parce que là, ça ressemble quand même à un sacré tour du monde.

Le gros changement cette année, c’est l’arrivée du GP de Madrid qui remplace Barcelone. Les Espagnols gardent leur course mais changent de ville. Stratégique ou juste une histoire de gros sous ? Les deux mon capitaine. Madrid propose un circuit urbain flambant neuf et visiblement, les organisateurs ont mis le paquet niveau infrastructure. Circuit de 5,474 km avec 20 virages, ça promet du spectacle. Ou pas. On verra bien.

Les horaires aussi, parlons-en deux secondes. Pour nous en France, c’est pas toujours évident. Les courses européennes, ça va, départ à 15h généralement. Mais dès qu’on part en Asie ou aux Amériques, c’est la galère. Le GP d’Australie à 7h du mat’ un dimanche, sympa pour commencer la journée (ou pas). Las Vegas à 7h aussi mais là c’est lundi matin, direct avant le boulot. Singapour reste en nocturne, 14h chez nous, c’est cool.

Au niveau des équipes et des pilotes, 2026 s’annonce mouvementée. Les transferts vont bon train et certaines écuries préparent déjà la révolution technique de 2026. Parce que oui, nouvelle réglementation moteur. Exit les MGU-H, bonjour les carburants 100% durables. Les constructeurs bossent d’arrache-pied sur ces nouveaux blocs. Red Bull avec Ford, Mercedes qui continue solo, Ferrari évidemment, et Renault qui s’accroche. Audi arrive aussi via Sauber.

D’ailleurs en parlant de paris sur l’avenir, c’est marrant comme les pronostics vont bon train. Un peu comme quand tu décides de parier sur Yonibet sur un outsider en espérant le gros coup. Sauf qu’en F1, les outsiders de 2026 pourraient bien être les favoris avec ces nouvelles règles.

Le championnat actuel ? On en est qu’au début mais déjà des tendances se dessinent. Après la Chine, les classements commencent à prendre forme même si tout peut encore basculer. 21 courses à venir, ça laisse de la marge pour les retournements de situation. Les écuries du milieu de grille se battent comme des chiffonniers pour chaque point. Normal, la différence entre P5 et P8 au championnat constructeurs, c’est des millions d’euros de prize money.

Ce qui est sûr, c’est que ce calendrier à 24 courses pose question. Les pilotes ont déjà râlé l’année dernière avec 23 GP. Les mécaniciens sont sur les rotules. Les familles ne voient plus personne de mars à novembre. Mais bon, business is business et la F1 reste un sport spectacle avant tout. Liberty Media pousse pour toujours plus de courses, toujours plus de marchés. Normal quelque part.

Reste à voir si le public suivra. Parce que 24 week-ends de F1, faut avoir le temps. Et l’envie. Moi je dis qu’à un moment, trop c’est trop. Mais apparemment je suis minoritaire vu les audiences qui continuent de grimper.

2026 sera une année charnière en tout cas. Nouveau règlement, calendrier XXL, bouleversements dans les équipes… Y’a de quoi faire.